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le-petit-princeJe me souviens qu’en Roumanie, j’avais lu des fragments du « Petit Prince », mais aujourd’hui j’ai lu le livre en entier. Et j’ai jamais pleuré comme ça.

Je trouve que c’est plus plus impressionnant quand tu le lis à un certain age, quand « l’enfant a grandi un peu, mais il est toujours là », et tu ne vois autour de toi que des gens sérieux, qui n’ont plus de patience, des gens qui montent dans des trains sans savoir ce qu’ils cherchent, des gens qui n’ont pas de temps pour chercher des amis, parce qu’ils sont trop occupés à faire… rien de vraiment important. Et la tristesse est beaucoup plus profonde…

Dans une époque où le langage est source de désaccord, on n’est plus capable de voir le bien. Même pas avec notre cœur… L’éphémère fait partie du quotidien…

Il serait bien, de temps en temps, de regarder les étoiles et de se poser des questions simples comme: « Le mouton a-t-il mangé la fleur ou pas? »

« Le Petit Prince » reste pour moi une excellente découverte, surtout maintenant, à l’age de 32 ans, quand j’ai toujours du mal à comprendre « les gens sérieux ».

C’est un livre qui t’apprend à apprécier les choses vraiment importantes de la vie, un livre pour les grandes personnes, qui un jour étaient des enfants (peut-être elles apprendront à  le retrouver).

Et une autre découverte via Pricopie. Ça marche très bien avec « Le petit Prince » 🙂